

Chère Lectrice, Cher Lecteur,
La faute est à la gauche. Les lycées en difficulté sont tous dans des mairies de gauche (90%). Et apparemment, les maires ne peuvent pas intervenir auprès du rectorat pour réparer les lycées de leur ville. On aura tout entendu pour justifier de mettre des vies d’enfants en danger au milieu de casseurs et de pire dans la rue.
J’ai écrit au Premier ministre et au président pour leur rappeler que les lycées n’ont pas le droit de se débarrasser des enfants sans une autorisation signée des parents, car la rue était dangereuse et que les enfants mentent pour aller faire la grève avec les potes – dissimulant souvent leur appartenance syndicale –. Dans un tel cadre, les autorisations de sortie ne suffisent plus. On doit même demander aux parents de venir chercher leurs enfants, car la rue est dangereuse, et le directeur est le seul à le savoir à ce moment-là.
Il est évident que les syndicats et partis politiques cherchaient une opportunité de tester leur nouveau pouvoir sur les lycées. Ils ne dissimulent pas leurs ambitions de syndicats collégiens. Et là, personnellement, je dis « stop ». Il va falloir protéger nos enfants.
En politique, il y a des casus belli non dits. Vous ne touchez pas à un dossier de droite, et la droite ne touchera pas un de vos dossiers de gauche. Durant cette grève, au milieu des membres amputés au nom de la folie de la gauche incompétente en tout ce qui touche le social et la sécurité des mineurs, ils ont commencé à vouloir mettre la majorité à 16 ans pour leur donner un droit de vote qu’ils vont capter à 200% grâce aux syndicats qu’ils ont introduits pour manipuler des gamins facilement intimidables par des casseurs de leurs lycées ou plus loin. J’appelle ça un casus belli ou une rupture du pacte de paix sociale français. Mes propositions peuvent vous paraître dures, mais ayez conscience du contexte de grève et de manifestation ici. Ayez conscience que la gauche n’a eu aucune honte, ni minute de silence pour les blessés. Ils ont juste accusé tout le monde. Ils ont juste oublié que plus de 700 policiers ont été blessés car ils n’ont pas voulu frapper des enfants avec la force d’adulte.
Je rappelle qu’aussi longtemps qu’ils ont des livres scolaires, et les cours du CNED en ligne (les enfants étudient seuls à la maison), il y a un professeur remplaçant. Ils pouvaient demander à étudier ensemble dans une salle du lycée avec un surveillant pour les tutorer. Ils pouvaient se partager un professeur avec une autre classe en alternant le temps d’étude théorique seul et le temps avec le professeur. Le proviseur et les personnels administratifs sont généralement d’anciens professeurs justement pour assurer les remplacements d’urgence. Je dois continuer ? La grande salle pour enseigner à deux classes en même temps, le temps d’attendre un professeur de libre ? On ne fait pas payer ses idéaux politiques aux enfants. Car c’est le moment où les peurs des professeurs vont devenir réelles. Cette grève n’avait aucun fond en dehors des incompétences locales des mairies de gauche pour avoir une armée d’enfants soldats impressionnables et facilement manipulables afin de tordre le bras au dictateur illibéral Macron avec la vie et l’avenir de nos enfants.
Bref, je vais mettre en place l’école pour nos enfants au lieu de l’école pour les professeurs.
Mes propositions sont simples (elles sont sévères – dissuasives – pour que les jeunes comprennent la gravité des enfants et policiers blessés en ce début de mois d’octobre) :
Je ne me contente pas de sanctionner. Je fais aussi beaucoup de changements dès la rentrée de septembre 2027. Je réalise le rêve de vos enfants. Je vous invite à acheter mon livre ou le chapitre pour en savoir davantage à court terme. Il faut bien vivre.
Entre nous ? L’avis des professeurs ? Ils peuvent changer de métier. Ils ont échoué à éduquer nos enfants et ils ont mis nos enfants en danger dans la rue au nom de leurs ambitions salariales nombrilistes pour la dernière fois aussi longtemps que les enfants de France sont sous ma garde. Je déclare par avance toutes leurs grèves sur le sujet anti-démocratique, et je leur rappelle que les conseils de discipline existent aussi pour eux. Ils ne font pas la loi. Leur travail est de l’appliquer intelligemment avec abnégation personnelle, neutralité et efficacité. Ma réforme leur facilite le travail. Mais, s’ils sabotent nos enfants et leurs études à nouveau, ou les envoient dans la rue pour faire un coup d’État sur le vote démocratique qui leur dit « NON », ils seront renvoyés comme tous les mauvais salariés de cette planète. Car soyons clairs : PISA a dit comme Jackadi : « Vous êtes tous des professeurs complètement nuls ». Le problème n’est pas dans l’enfant français mais dans son professeur qui leur dit qu’ils sont des adultes à 16 ans comme des pédophiles et des sectes voulant manipuler leur consentement & opinion à la place de leurs parents.
La France d’Abord ? Non, c'est NOS ENFANTS D’ABORD !
Note personnelle : la démocratie, c'est d'aller voir son représentant politique local ou son directeur. Et quand on leur dit "non", c'est à eux de se battre, et non pas aux mineurs laissés sous leur garde en profitant de son pouvoir d'influence sur eux.
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À bientôt,
Marianne
Une mère très en colère !
https://youtu.be/CmgxzB09dX8?feature=shared
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